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Le troisième coup de feu - Nuit 4

 
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Solaris
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MessagePosté le: 07 Juil 2010, 05:08    Sujet du message: Le troisième coup de feu - Nuit 4 Répondre en citant

« Pan! »

La première qualité d’un assassin, vous diront certains, est la force physique, lui permettant d’éliminer sa victime avec une relative facilité. Ceux-là ont tort : une goutte de poison, quelques lignes sur du papier, voire même un mot glissé dans la bonne oreille valent parfois mieux que vingt coups de couteaux. D’autres, se croyant plus spirituels ou philosophes, soutiendront qu’un bon assassin se démarque par l’absence de remords. Une tête froide sur les épaules, il efface savamment toutes les traces laissées sur son passage et n’hésite pas à en fabriquer d’autres pour inculper un ami ou un frère. Pourtant, les meilleurs assassins ne sont pas de sadiques psychopathes, mais plutôt… des discrets. Le propre de tout bon assassin est la discrétion : s’avancer silencieusement dans la nuit, éliminer sa victime sans un cri et s’effacer des lieux sans que personne ne remarque quoi que ce soit.

Un coup de feu dans la nuit est rarement discret.

« Pan! »

Encore moins un deuxième. Tous les invités avaient été arrachés à leur sommeil par deux détonations sèches et nerveuses. Pendant un instant, tous se turent et se regardèrent, paniqués. Puis, une voix s’éleva :

« Un mort! Quelqu’un est mort là-haut! Il ne faut pas laisser le meurtrier s’échapper! »

Les invités bondirent et se ruèrent au deuxième étage comme un Harpagon se portant à la défense de son trésor. Ysengrain resta là, hébétée, avant de se lancer à leur poursuite. Imbéciles. Le meurtrier – si meurtre il y avait – commettait son forfait au deuxième étage. Il fallait se compter les uns les autres et déterminer lequel d’entre eux manquait à l’appel, plutôt que se ruer sur les traces de l’assassin et lui laisser l’occasion de se mêler au groupe! Lorsqu’elle atteignit le deuxième étage, une douzaine de convives s’escrimaient contre une porte au fond du couloir, sous laquelle filtrait un jet de lumière. Quelqu’un avait oublié d’éteindre la lumière à l’intérieur. Bande d’idiots. U.N. Owen a sûrement eu le temps de verrouiller la porte derrière lui et de se mêler aux autres, comme si de rien n’était. C’est raté.

À mesure qu’elle s’approchait du groupe cependant, Ysengrain put remarquer que la porte n’était pas complètement verrouillée. Elle s’ouvrait d’un centimètre peut-être, après quoi elle restait coincée sur place. Quelqu’un avait dû installer une chaise ou une table sous la poignée, interdisant ainsi tout accès à la salle derrière. Installer une telle chaise étant toutefois impossible de l’extérieur, le meurtrier devait encore être dans la salle! On décida d’un commun accord d’enfoncer la porte ‘à l’ancienne’. Les hommes les plus bâtis se dévouèrent à cette tâche, et comme la porte n’était pas verrouillée, on eut tôt fait de la faire ouvrir à la volée. On pénétra dans la pièce. Une chaise avait – semble-t-il – été posée de biais contre la porte, de façon à bloquer l’accès. Personne ne s’y attarda trop longtemps, cependant : par terre, au pied d’un somptueux bureau Louis XVI, gisaient les cadavres de Xinome, Lokhlass et Solaris. Ils étaient couchés sur le dos dans une position identique, les deux mains sur le cœur, comme figés dans une dernière prière. Le cadavre de Solaris tait en état de décomposition avancée et répandait une odeur nauséabonde dans la pièce.

On s’arrêta tout net au milieu de la large pièce, fasciné par le tableau grotesque qu’on avait sous les yeux. Visiblement, le meurtrier avait attiré les victimes dans cette pièce isolée, avant de les tuer et de créer cette grotesque mise en scène. Quelque chose clochait, cependant…

« Quelqu’un peut-il bien m’expliquer, demanda Ysengrain, comment U.N. Owen a eu le temps de placer les corps avant de disparaître? Il disposait d’à peine une trentaine de secondes avant qu’on ne surgisse dans le couloir…! Et pendant qu’on y est, comment a-t-il pu sortir de la pièce une fois la chaise placée? »

Il était en effet impossible de coincer la chaise sous la poignée de l’extérieur du bureau. Il fallait impérativement être à l’intérieur. Or, la seule autre issue était une grande fenêtre donnant sur la falaise en contrebas. Hors de question qu’U.N. Owen ait pu s’enfuir par là. Un silence se fit. Pour une fois, Lady Ysengrain semblait dépassée par les événements.

« J’ai peut-être une explication. »

Ces paroles avaient été lancées avec un calme désarmant par un homme qui se trouvait un peu en retrait. SebRock s’approcha lentement des cadavres.



* * *


La journée avait été atroce. Le premier ministre s’était montré particulièrement éloquent aujourd’hui, répondant avec conviction aux arguments posés par SebRock. Celui-ci avait tenté d’exploiter le mauvais état des navires britanniques pour discréditer le gouvernement en place, alléguant que les quelques « épaves en sursis » à leur disposition ne tiendraient guère contre les machines de guerre allemandes. On rit, on démolit l’argumentaire du député d’opposition en prouvant coup sur coup que les navires de Sa Majesté étaient à leur meilleur, et que du reste, la flottille allemande était pathétique, selon les dernières informations. Qui plus est, les dettes de jeu de SebRock s’amoncelaient. S’il n’y remédiait pas bientôt, il serait obligé de déclarer banqueroute. Il pourrait alors dire adieu au ministère qu’il convoitait depuis bientôt quinze ans.

C’était donc avec un air abattu que SebRock revint chez lui. Son intendant l’attendait à la porte.

« Bonsoir monsieur, lui dit-il en le soulageant de son manteau et de son chapeau, un invité a demandé à vous voir. Il disait être un ami à vous. Je l’ai fait attendre dans le salon.
- Vous a-t-il dit son nom?
- J’ai bien peur que non, monsieur.
- Très bien, Wilson. Allons voir de quoi il s’agit. »

L’homme en question avait une cinquantaine d’années peut-être, les tempes grisonnantes et le regard arrogant et impétueux. SebRock ne le connaissait pas.

« Que me vaut l’honneur de votre visite, monsieur?
- Ah, monsieur SebRock, n’est-ce pas? Veuillez excuser mon inélégance flagrante, mais je devais vous parler… absolument.
- Puis-je au moins savoir à qui j’ai l’honneur?
- John Smith, pour vous servir! »

SebRock haussa un sourcil.
Il aurait pu trouver un pseudonyme moins flagrant. John Smith reprit :

« Je viens de la part d’un… ami à moi, qui se doit hélas de garder l’incognito. Appelons-le U.N. Owen.
- Unknown? »

SebRock haussa un sourcil dubitatif. Ce John Smith, avec tous ses absurdes mystères, semblait plus ridicule que Guillaume II se livrant au French cancan. SebRock reprit la parole.

« Arrêtez de jouer dans la dentelle, monsieur Smith, et dites-moi le but de votre visite.
- Très bien. Mon ami a eu vent de vos… difficultés financières.
- J’ai bien peur de ne pas comprendre.
- Oh que si! Vous comprenez très bien, au contraire. Mais ne vous inquiétez pas, nous venons en amis.
- Je vous écoute.
- Nous vous proposons un marché. Voyez-vous, U.N. Owen tente de mener à bien une petite entreprise de… réaménagement structurel, et il a besoin de votre aide.
- Je ne vois pas en quoi je puis vous être uti-
- Dans une semaine environ, si vous acceptez bien sûr, vous recevrez une invitation d’un personnage haut placé dans la société, qui vous invitera en sa demeure avec dix-neuf autres personnes. Acceptez l’invitation.
- Et en échange?
- En échange, vos petits soucis risquent d’être… allégés. Tenez, en guise de bonne volonté. »

John Smith remit à SebRock une enveloppe cachetée avec le plus grand raffinement. Celui-ci l’ouvrit et faillit sursauter. Il en sortit une liasse de billets d’une valeur considérable. Smith reprit la parole :

« Voilà de quoi éponger environ le quart de votre dette. Vous aurez droit à un autre quart si vous acceptez l’invitation. Le restant de la somme vous sera remis si la petite entreprise d’U.N. Owen est menée à bien. Qu’en dites-vous ? »

SebRock hésita. D’un côté, il avait grand besoin de cet argent, de l’autre, le marché proposé semblait tellement… louche! Quiconque détenait une aussi grosse somme et était prêt à s’en débarrasser pour des broutilles était très suspect aux yeux de SebRock.

« Je refuse. Du moins, pas avant que vous ne m’en disiez plus. Le marché ne peut se limiter à ces conditions. Que devrai-je faire de plus?
- Une fois là-bas, vous recevrez à intervalles réguliers des lettres d’U.N. Owen. Vous devrez les suivre au doigt et à la lettre. Comprenez bien, monsieur, que les tâches qui vous seront demandées peuvent être désagréables. Sachez cependant que si vous les menez à bien, nul tort ne vous sera fait, et vous en sortirez lavé. Dans le cas contraire, sachez que nous pouvons briser votre carrière d’un coup sec. Vous ne serez d’ailleurs pas en meilleure position si vous laisser filer une telle occasion. »

SebRock suait à grosses gouttes. Que faire ? Que faire ? Que faire ?




* * *


« Nous vous écoutons, monsieur SebRock.
- La solution est en fait assez simple, et je m’étonne qu’aucun d’entre vous n’y ait pensé sur-le-champ. Partons de cette mise en scène : nous savons que le meurtrier a placé les corps ainsi. S’il est l’auteur de ce tableau grotesque, il lui était donc impossible de fuir par la porte sans être remarqué, pas vrai?
- Exact.
- Il a de plus placé une chaise contre la porte. Sortir par là lui était donc doublement impossible. Il n’a pas pu non plus sortir par la fenêtre, n’est-ce pas? Elle semble avoir été verrouillée de l’intérieur, et de plus, il se serait fracassé les os sur les rochers en contrebas. »

À mesure qu’il parlait, il examinait la pièce alentour.

« S’il n’est sorti ni par la porte, ni par la fenêtre, il ne faut pas s’arracher les cheveux en se demandant ce qui s’est passé. La question est : comment est-il sorti? Eh bien, regardez autour de vous! »

On obtempéra. Une fastueuse bibliothèque encadraient le bureau de Solaris, et d’innombrables livres s’étendaient de chaque côté.

« Il n’y a qu’une seule solution : une autre issue existe. Un passage secret, si vous voulez. Le meurtrier bloque la porte, tire sur quelque livre pour dévoiler quelque panneau secret, disparaît dans l’autre salle et nous rejoint discrètement dans le couloir au moment où nous arrivons à la porte. »

Ysengrain eut une moue désapprobatrice.

« Disons. Où voulez-vous donc en venir? Qu’est-ce qu’un passage secret nous apporte?
- Eh bien voilà, justement! Si ce passage est secret, comment diable le meurtrier a-t-il pu le connaître? Il fallait être un intime de Solaris pour connaître l’existence d’un tel passage! En retraçant l’histoire de chacun d’entre nous, on pourra identifier U.N. Owen et se sortir une bonne fois pour toutes de ce merdier! Alors déjà, de ce que nous savons sur chacun d’entre nous, je dirais que seuls 2 ou 3 d’entre nous auraient pu connaître ce passage. J’accuserais donc-
- Pitoyable.
- Je vous demande pardon? »

(Veuillez cliquer sur ce lien à ce moment de votre lecture)

C’était Ysengrain, qui avait interrompu le long raisonnement de SebRock avec un sourire carnassier sur les lèvres.

- Je vous dis « pitoyable ». Un passage secret? Un livre qu’on tire pour faire apparaître un escalier dérobé? Et puis quoi encore : des sorcières pendant qu’on y est!? Votre théorie est pitoyable, monsieur, et bourrée de défaut!
- Mais je-
- Commençons par le détail qui chiffonne : la chaise! La mise en scène! Pourquoi? Pourquoi ne pas tout simplement ficher le camp, verrouiller la porte et se cacher dans une chambre voisine? Si le meurtrier a effectivement emprunté un passage secret, pourquoi faire en sorte que tous les indices pointent vers cette solution? Il faut prendre la place du coupable, monsieur SebRock, avant de se lancer dans des raisonnements comme le vôtre! En gardant votre petit point de vue fermé, vous risquez de commettre de grosses erreurs.
- Soit, mais-
- Laissez-moi finir. Donc, tous les indices laissent croire à un passage secret. Or, le meurtrier, s'il est un intime de Solaris et qu'il s'est vraiment enfui par le passage secret, n'aurait pas voulu qu'on le sache! Il aurait laissé les corps tels quels, aurait simplement verrouillé la porte à clef et aurait pris la poudre d'escampette. Il a pourtant choisi de créer cette mise en scène et d'installer cette chaise contre la porte, preuve irréfutable qu'il n'a pu prendre la fuite que par un passage secret. Si on prend le point de vue du meurtrier, cela tendrait à écarter cette hypothèse.
- Mais alors, bon sang, comment a-t-il pu sortir de la pièce?
- C’est là que vous avez fait votre erreur, M. SebRock. La question n’est pas « Par où a-t-il bien pu sortir? », mais bien « Que s’est-il passé? ». Eh bien, s’il n’est sorti ni par la porte, ni par la fenêtre, ni par un passage souterrain, j’allègue, moi, qu’il n’est tout simplement pas sorti! »

L’on resta interdit.

« À 2h du matin, le meurtrier tire deux coups de feu. Il élimine – je le présume du moins, vu l'état du cadavre de Solaris – Xinome et Lokhlass. Puis, il se cache derrière la porte, non sans avoir positionné les corps comme voilà, et bloqué la porte avec une chaise. À 2h03, nous forçons la porte et entrons en trombe. Il en profite pour se mêler à nous. Qu’espérait le meurtrier? Passer inaperçu, premièrement. Il a tenté un coup diablement risqué, et il s’en est sorti par miracle. La chaise et la mise en scène, toutefois, tendent à faire croire à l’existence d’un passage secret. C’est donc que cette théorie l’arrangeait. Et c’est là que votre raisonnement m’interpelle, monsieur. Vous avez dit « U.N. Owen ne peut être qu’un intime de Solaris ». En voyant la scène sous un premier regard, on arriverait infailliblement à la même conclusion que vous. Suivant mon raisonnement, cependant, je dis « Le meurtrier ne peut PAS être un intime de Solaris ». Et là, la liste se rétrécit aussi.
- …
- Dites-moi, monsieur SebRock. Vous êtes député d’opposition, n’est-ce pas?
- Oui.
- Sir Solaris était plutôt proche du pouvoir en place. C’est un bon ami du premier ministre Asquith, si je ne m’abuse. Vous ne deviez pas être son plus grand ami.
- M’accusez-vous de meurtre!?
- Mais non, rassurez-vous. Je porte à votre égard une confiance ab-so-lue. »

Elle détacha chacune des syllabes avec ironie mordante. Elle poursuivit d’un ton facétieux :

« Après tout, si vous êtes innocent, vous dormiez au salon avec nous quand les coups de feu sont partis.
- Oui, c’est exact. Je ne suis pas un assassin!
- Vous êtes donc en mesure de répéter mot pour mot les consignes que j’avais laissées aux invités avant de monter?
- Hein?
- Lorsque nous avons entendus les coups de feu, j’ai donné quelques ordres aux invités. Comme vous les avez entendus, vous êtes en mesure de les répéter et ainsi d’établir votre innocence, n’est-ce pas? Ne vous inquiétez pas : si vous y parvenez, vous serez blanchi de tout soupçon!
- Euh… j’ai bien peur que ma mémoire… »

Ysengrain fronça les sourcils.

« Pourtant, elles étaient assez claires.
- C’est que…
- Voyons, monsieur, une approximation fera l’affaire.
- Eh bien, euh…
- Quelques mots, rien de plus! Ça ne peut pas être si difficile…
- Vous…
- Si vous n’êtes pas plus inspirés, je serai obligée de vous soupçonner, monsieur!
- Vous nous avez dit… d’attraper le meurtrier… avant qu’il ne s’échappe. »

SebRock avait le regard de celui qui se noie et qui se jette sur une branche d’arbre en n’espérant que ce ne soit pas un crocodile.

« Attraper le meurtrier avant qu’il ne s’échappe. Pas idiot. Mais hélas pour vous, je n’ai en fait rien dit. Je n’ai livré aucune instruction, et si vous aviez été là, vous vous en seriez rappelé. »

SebRock était tétanisé. Il ouvrit la bouche pour parler.

Un troisième coup de feu résonna dans la nuit. SebRock s’effondra sur le sol. Cette fois-ci, on n’avait pas cherché à être discret, et ça valait mieux. Il n’y a pas de meilleur meurtre que celui qui se fait au grand jour.


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SebRock a été lynché par le village aujourd'hui. Il était le
Type endetté jusqu'au menton, Loup-garou.


Résultat des votes

Bixive : 4 voix (Ade, Filendra, Noyau, sSerenity)
SebRock* : 4 voix (Bixive, Winterspoon, Ysengrain x2)

Canvellian : 2 voix (Janabis, SebRock)

Gaël : 1 voix (Elise)
sSerenity : 1 voix (Narcisse)
Winterspoon : 1 voix (Gaël)

N'ont pas voté : Canvellian


* Ysengrain a tranché contre SebRock.


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LES PERSONNAGES SUIVANTS SONT ACTIFS CETTE NUIT


> Si elle est survivante, la voyante a jusqu'à vendredi 5H pour sonder le joueur de son choix.

> S'il est survivant, le salvateur a jusqu'à vendredi 5H pour me désigner celui qu'il souhaite sauver.

> Les loups ont jusqu'à vendredi 5H du matin pour me désigner leur victime de la nuit.

LE JOUR SE LÈVERA VENDREDI À 5H DU MATIN (comprendre : 5h du matin, la nuit de jeudi à vendredi).


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Musique d'accompagnement: Dread of the Grave (Umineko)


Quand je vous disais que vous risquiez de réentendre d'autres morceaux de la série...! Je ne vois d'ailleurs pas le besoin de développer plus avant sur ce morceau ; la musique parle d'elle-même, je crois. C'est l'un des morceaux solides de la série ; dans le roman, il joue dans les mêmes circonstances que pendant cette journée. Clin d'oeil


Dernière édition par Solaris le 11 Juil 2010, 04:20; édité 7 fois
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Solaris
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MessagePosté le: 07 Juil 2010, 17:35    Sujet du message: Répondre en citant

Voilà : nuit mise à jour! Les acteurs de la nuit ont jusqu'à vendredi 5H du matin pour agir!
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Solaris
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MessagePosté le: 08 Juil 2010, 19:25    Sujet du message: Répondre en citant

Le texte de début de nuit a (enfin) été posté! Mille excuses pour le retard, mais étant en panne d'inspiration, ce texte m'a causé quelques problèmes.
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Janabis
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MessagePosté le: 08 Juil 2010, 22:24    Sujet du message: Répondre en citant

Solaris a écrit:
... étant en panne d'inspiration ...
Qu'est-ce que ça aurait été s'il n'avait pas eu cette panne ? ... Siffle ...

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Solaris
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MessagePosté le: 08 Juil 2010, 23:05    Sujet du message: Répondre en citant

Janabis a écrit:
Solaris a écrit:
... étant en panne d'inspiration ...
Qu'est-ce que ça aurait été s'il n'avait pas eu cette panne ? ... Siffle ...


... *foudroie Janabis*
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