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Jour 3 ~ Dans la montagne et sous la montagne
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Lùthien
Cupidon
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MessagePosté le: 14 Fév 2016, 22:00    Sujet du message: Jour 3 ~ Dans la montagne et sous la montagne Répondre en citant

Jour 3 : Dans la montagne et sous la montagne.


Il y avait bien des sentiers qui menaient dans ces montagnes, et bien des cols qui les franchissaient. Mais la plupart des sentiers étaient de trompeuses supercheries et ne menaient nulle part ou aboutissaient à un terme fâcheux ; et la plupart des cols étaient infestés de choses mauvaises et de terribles dangers. Les nains et le hobbit, avec l'assistance des sages conseils d'Elrond comme des connaissances de Gandalf, prirent la bonne voie vers le col voulu.

De longs jours après avoir grimpé hors de la vallée ils montaient toujours et encore. L'ascension était ardue et dangereuse, par un sentier tortueux, solitaire, interminable. D’A frissonna. Il commençait à faire froid à cette altitude et le vent venait, perçant, au milieu des rochers. Les nuits étaient tristement glaciales ; ils n'osaient ni chanter ni parler fort, car les échos étaient sinistres et le silence semblait ne vouloir être rompu que par le bruit de l'eau, la plainte du vent et le craquement de la pierre.

Ils ruminaient à présent des pensées sombres
Il savait que quelque chose d'inattendu pouvait se produire, et il osait à peine espérer qu'ils franchiraient sans terribles aventures ces énormes et hautes montagnes aux pics et aux vallées solitaires que nul roi ne gouvernait. Tout alla bien jusqu'à ce que, un jour, ils se heurtent à un orage - plus qu'un orage, un combat orageux.





La conclusion fut d'envoyer Fili et Kili à la recherche d'un meilleur abri. Ils avaient l'œil vif pour ce genre de tâche. Les deux frères ne tardèrent pas à revenir :

« Nous avons trouvé une caverne sèche, dirent-ils, pas très loin après le premier tournant ; nous pourrons tous y tenir avec les poneys »
« Vous l'avez entièrement explorée ? » demanda le magicien sachant que les cavernes, dans les montagnes, sont rarement inoccupées.
« Oui, oui », répondirent-ils.

L'ouverture était tout juste assez large pour y pousser les poneys après les avoir débarrassés de leur chargement et de leurs selles. En passant sous l'arche, ils eurent plaisir à entendre le vent et la pluie au-dehors et non plus tout autour d'eux. La caverne paraissait assez spacieuse, mais ni trop grande ni trop mystérieuse. Le sol était sec et il s'y trouvait des coins confortables. A une extrémité, il y avait un espace convenable pour les poneys ; et ils se tinrent là (bien contents du changement), tout fumants, à mâchonner dans leurs pochets. Ils étendirent leurs effets mouillés sur le sol et en sortirent de secs de leurs balluchons ; puis ils installèrent confortablement leurs couvertures, sortirent leurs pipes et lancèrent des ronds de fumée que Gandalf colora de diverses couleurs et fit danser au plafond pour les amuser. Ils se mirent à bavarder, oubliant l'orage, et discutèrent de l'emploi que chacun ferait de sa part du trésor (quand ils l'auraient, ce qui pour le moment ne paraissait pas si impossible) ; et ainsi, ils finirent par s'endormir l'un après l'autre. Et ce fut la dernière fois qu'ils se servirent des poneys, des paquets, des bagages, des outils et de tout l'attirail qu'ils avaient emporté.

Bilbo s’éveilla en sursaut pour s'apercevoir qu'une fissure s'était ouverte au fond de la caverne et formait déjà un large passage. Il s'était éveillé juste à temps pour y voir disparaître la queue dés derniers poneys. Il poussa évidemment un grand cri, le plus puissant cri que puisse lancer un Hobbit, et qui est surprenant pour une si petite taille.

Alors sortirent d'un saut les gobelins, de grands gobelins, de grands et affreux gobelins, des tas de gobelins. Il y en avait au moins six par nain, et même deux pour Bilbo ; et tous se trouvèrent saisis et emportés par la crevasse, mais pas Gandalf.





La crevasse se referma d'un coup sec; Bilbo et les nains se trouvaient du mauvais côté ! Où était Gandalf ? Les gobelins se saisirent de Bilbo et des nains et les poussèrent devant eux. C'était profond, profond, d'une obscurité telle que seuls les gobelins peuvent voir au travers. Les passages se croisaient et s'emmêlaient en tous sens ; mais les gobelins connaissaient leur chemin et le chemin descendait toujours, et l'air s'y faisait horriblement rare. Les gobelins étaient très brutaux ; ils les pinçaient sans pitié et gloussaient ou s'esclaffaient de leur abominable voix rocailleuse.

Ils débouchèrent dans une grande caverne.
Elle était éclairée par un grand feu qui brûlait au centre et par des torches alignées sur les murs, et elle était remplie de gobelins.
Tous rirent, battant des pieds et des mains, quand les nains et Bilbo entrèrent en courant.
Les poneys étaient déjà là, serrés dans un coin ; et on voyait tous les bagages et les paquets éventrés, que les gobelins fouillaient, reniflaient, manipulaient en se querellant.

Ce fut là, je le crains, le dernier aperçu qu'ils eurent de ces excellents petits poneys, y compris un joyeux et robuste petit animal blanc qu'Elrond avait prêté à Gandalf, le cheval de celui-ci ne convenant pas aux chemins de montagne. Car les gobelins mangent les chevaux, les poneys et les ânes (et d'autres choses plus affreuses), et ils ont toujours faim.
Sur le moment, toutefois, les prisonniers ne pensaient qu'à eux-mêmes. Les gobelins leur enchaînèrent les mains derrière le dos et les lièrent en une seule file ; puis ils les entraînèrent au fond de la caverne.

Là, dans l'ombre, sur une grande pierre plate, était assis un formidable gobelin à la tête et au ventre énormes.
« Qui sont ces misérables gens » dit le Grand Gobelin.
« Des nains, et ceci ! » dit l'un des conducteurs, tirant sur la chaîne de Bilbo, ce qui le fit tomber en avant sur les genoux.
« Nous les avons trouvés en train de s'abriter dans notre Porche d'Entrée. »
« Qu'est-ce que vous entendez par là ? »
dit le Grand Gobelin, se tournant vers Thorïn.
« Rien de bon, je suis sûr ! Vous espionnez les affaires privées des gens, je suppose ! Des voleurs, je ne serais pas surpris de l'apprendre ! Des assassins et des amis des elfes, ça n'aurait rien d'étonnant ! Allons ! Qu'avez-vous à dire ? »
« D’A, pour vous servir ! » répondit le Chef d’expédition.
« Nous n'avons aucune idée des choses que vous soupçonnez ou imaginez. Nous nous étions abrités d'un orage, rien n'était plus loin de nos pensées que d'incommoder en aucune façon les gobelins. »
« C'est vous qui le dites ! Je voudrais savoir tout ce qui vous concerne. Mais dites-nous la vérité, ou je vous ferai préparer quelque chose de particulièrement désagréable ! »
« Nous étions en voyage pour rendre visite à nos parents, neveux et nièces, cousins germains, issus de germains et autres descendants de nos grands-pères, qui vivent à l'est de ces vraiment hospitalières montagnes »
, répliqua D’A ne sachant trop que dire à l'improviste.
« C'est un menteur, ô Réellement-Terrible ! » S’exclama l'un des conducteurs.
Il tendit l'épée que Thorïn avait portée, cette épée qui venait de l'antre des trolls.

Le Grand Gobelin poussa un hurlement de rage véritablement affreux quand il la regarda, et tous ses soldats trépignèrent d’effrois. Ils avaient aussitôt reconnu l'épée : Orcrist, le fendoir à gobelins, mais les gobelins l'appelaient simplement Mordeuse. Ils la haïssaient et haïssaient encore davantage qui la portait.

« Des meurtriers et des amis des elfes ! » cria le Grand Gobelin.
« Qu'on les écharpe ! Qu'on les morde ! Qu'on les broie entre les dents ! Emmenez-les aux trous noirs pleins de serpents et qu'ils ne revoient jamais la lumière ! »

A ce moment précis, toutes les lumières de la caverne s'éteignirent et le grand feu s'éleva, pouf ! en une tour de fumée bleue et flamboyante jusqu'à la voûte, d'où il se répandit en étincelles blanches, perçantes, parmi tous les gobelins.

Les cris et les gémissements qui suivirent sont indescriptibles. Les étincelles creusaient des trous dans les gobelins. Bientôt, ils tombèrent les uns sur les autres et roulèrent en tas sur le sol, mordant, ruant et se débattant comme s'ils étaient tous devenus fous.

Soudain, une épée lança un éclair de sa propre lumière.
Bilbo la vit transpercer le Grand Gobelin, qui se tenait interdit au milieu de sa rage.





Il tomba mort, et les soldats gobelins fuirent devant l'épée, en poussant des cris aigus dans les ténèbres.

« Suivez-moi ! » dit une voix impétueuse et étouffée.

Et avant que Bilbo eût compris ce qui s'était passé, il trottait derechef, de son pas le plus rapide, en queue de la file, le long de nouveaux passages obscurs, tandis que les hurlements de la salle des gobelins diminuaient derrière lui. Une lumière pâle les conduisait.
Mais les gobelins vont plus vite encore que les nains, et ces gobelins-là connaissaient mieux le chemin et ils étaient fous de rage ; de sorte qu'en dépit de tous leurs efforts, les nains entendaient se rapprocher de plus en plus leurs cris et leurs hurlements. Et ils commençaient à être mortellement fatigués.

Les nains et Gandalf tirèrent alors leurs épées.
Il n'y avait pas d'autre solution ; et les gobelins n'aimèrent pas cela.
Ils débouchèrent en se bousculant au milieu de grands cris.
Ceux qui étaient en tête laissèrent tomber leurs torches et poussèrent un seul cri avant d'être tués. Les suivants hurlèrent encore davantage et firent un saut en arrière, renversant ceux qui couraient derrière eux :
Et bientôt ils furent en plein désarroi, la plupart se bousculant pour repartir par où ils étaient venus.

Tout soudain, Bilbo, qui se trouvait en queue, fut saisi par-derrière dans le noir. Il cria et roula dans les ténèbres, se cogna la tête sur un dur rocher et ne se souvint plus de rien.

Les nains et Gandalf ne s’en étaient pas encore rendu compte mais dans leur course folle, en plus d’avoir perdu Bilbo, ils avaient perdu un autre de leur membre…


D'A nous quitte.

Il incarnait notre Cupidon :








Enigme : Gorbaz

"- Maudit Boldog" marmonna Gorbaz le Gobelin.
"Un tiers de son âge ! Je commanderai ma propre patrouille avant cela, que les vers rongent ses os. Et tant mieux si je dois lui trancher le gosier.
J'ai vingt-deux ans et cette vieille carne en a cinquant-huit de plus. Une épave, je lui boufferai les tripes !"

"- T'as un problème, charogne ?" demanda Boldog d'un ton irrité.
"- Qui, moi ? Non, chef."

Combien de temps Gorbaz doit-il attendre ?



Le Résolveur d'énigme a jusqu'à mardi 16 20h(HF)/14(HQ) pour me dire s'il souhaite utiliser le gain "Corbeau" par MP et contre qui.






Fin du jour le mardi 16/02 à 20h(HF)/14(HQ).

Bon débats à tous


Dernière édition par Lùthien le 16 Fév 2016, 21:08; édité 1 fois
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MessagePosté le: 14 Fév 2016, 23:05    Sujet du message: Répondre en citant

A la super meneuse : D'a t'a-il donner son successeur ?



A propos de Filendra , le pire dans tout cela , c'est que c'est moi qui lui est envoyer un mp , mais comme elle m'avait dit qu'elle avait beaucoup de travail mais qu'elle verra si elle s’inscrirait , je sais pas pourquoi elle était inscrite :p

Tout les 3 loups n'ont pas voter contre moi , mais au moins 1 s'est engouffrer dans la brèche .

Alors une remarque Nadoue : tu disais a propos des votes contre moi ??

Nk : au pif tu vote contre qqun qui a tendance a passer au bucher facilement , et pourquoi ton pif est arriver sur moi ??

Zanzi : pourquoi moi ?

Cyril : tu avis compris quoi a propos de mon rôle ?
Et qu'est qui t'a fais changer d'avis sur moi , tu ne voulais pas voter contre moi et la tu vote contre moi ?

Nayrolf : tu vote pas jana parce qu’aujourd’hui il a plus a dire , mais moi je parle pas trop non , c'est vrai .

Alors pour la mort de D'a et pas celle de Nayrolf , je dirai ou les loups veulent nous faire passer Nayrolf au bucher .

une question : donc narcisse aime les énigmes mais mauvais pour les résoudre ?

Cara : tu aurai voter contre qui ? et pourquoi ?
Même question pour jana .

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